10 juillet 2009

Merveilleuse Gaspésie


Quelle merveille ! La Gaspésie est un enchantement. Sauf pour les accès internet dans les hôtels. Débranchée depuis plusieurs jours, je n'ai pu écrire sur mes découvertes au fur et à mesure.
Je ferai donc des billets sur l'Auberge de montagne des Chic Chocs, sur Exploramer et le programme Fourchette bleue, sur le Parc Forillon, sur les baleines, sur la poutine aux crevettes du Brise bise à Gaspé, sur le rocher Percé et le parc des îles Bonnaventure et sur bien d'autres attraits de la Gaspésie dès la semaine prochaine.
J'en parlerai aussi à l'émission d'Isabelle Maréchal, animée par Catherine Lafrance lundi 13 juillet à 10h45.
Des centaines de photos aussi. C'est tellement beau !

6 juillet 2009

L'enivrement floral des Jardins de Métis


Saviez-vous que la porte de la Gaspésie change de place ? Ce ne sera plus Sainte-Flavie, mais Mont-Joli. Une anecdote puisqu’aujourd’hui commençait notre tournée de la Gaspésie. Première visite aux Jardins de Métis en compagnie de l’arrière-petit-fils de la fondatrice Elsie Reford. Alexander Reford nous a donc raconté l’histoire de sa famille qui se fond avec celle des Jardins de Métis.

Après avoir laissé la gestion de ce patrimoine québécois au gouvernement provincial en 1955, le 24 juin plus précisément, les Jardins de Métis sont revendus aux héritiers de la famille Reford en 1995.

Bref, tout en gardant l’esprit d’Elsie, ses descendants se sont aussi tournés vers l’avenir avec des expositions modernes et inusitées dans le cadre du Festival des Jardins qui déroule du 27 juin au 4 octobre 2009.

Outre les magnifiques fleurs et plantes du jardin, on peut aussi visiter la villa où vivait Elsie et son mari durant l’été. Maintenant on y mange (des fleurs entre autres) et on peut visiter une sorte de musée à la mémoire de la fondatrice.

Si nous avons fait la visite en 1 h 30, on peut réserver une journée complète à cet endroit. Si vous avez des enfants, des jeux les distrairont. Évidemment, après quelques minutes d’émerveillement devant les fleurs, ils perdront sûrement patience.

Pas les adultes. Les odeurs florales, l’harmonie parfaite entre les couleurs des fleurs et le vert des plantes et des arbres ravissent l’œil. Il faut prendre son temps pour goûter à ce plaisir visuel. Laissez-vous bercer par le vent, le soleil (qui n’était pas présent lors de notre visite), glissez-vous sur les fauteuils et regardez la mer, tout simplement. Les Jardins de Métis ce sont les vacances, les vraies…

Pour ceux qui connaissent le Jardin botanique de Montréal, c’est aussi beau, aussi magnifique, mais différent. L’un est urbain, l’autre plus campagnard, mais vraiment différent.

Les Jardins de Métis sont également cultivés sans pesticides. Alexander Reford a d'ailleurs participé au comité de consultation sur la réglementation interdisant plusieurs pesticides mis en place en 2006.

Sa constatation depuis l'arrêt des pesticides: les fleurs sont aussi belles, les oiseaux sont plus nombreux et les jardiniers sont plus heureux !

La suite de la visite en images !

Je vous rappelle que ce voyage est organisé et payé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie

5 juillet 2009

La station touristique Duchesnay






Premier arrêt sur la route pour la Gaspésie: l'auberge Duchesnay. L'un des endroit pour dormir dans cette station touristique de la SEPAQ. Le plus cher à 186 $ la chambre en haute saison tel que le démontre la grille de tarifs. Pas donné. J'ai dormi dans des hôtels plus luxueux pour moins cher. Il y a des chalets, des pavillons. Notre passage est rapide. Une petite nuit. Pas le temps de profiter des nombreuses activités, de la piscine, du jacuzzi et des vélos.

J'ai quand même eu le temps de constater que l'air climatisé fonctionnait à mon arrivée dans la chambre. Il ne faisait pas si chaud que ça. Et comme le montre la photo que les multiples petits contenants et emballages sont toujours présents. Il y a la poubelle de recyclage mais bon la réduction a meilleur goût!

L'auberge offre aussi un restaurant sympathique avec un menu intéressant. Le tartare de saumon aux fraises, mangues et vanille surprenait.

Je rappelle que ce voyage est organisé et payé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie.

Intéressant, j'aurai aimé en essayer !



Le tour de la Gaspésie!!!

Je réalise un rêve, faire le tour de la Gaspésie. Je pars aujourd'hui pour Québec, nuit à l'Auberge Duchesnay, puis départ tôt demain matin pour les Jardins de Métis. Une semaine pour faire le tour de cette région que je ne connais pas mais dont tout le monde me parle. Une région que j'ai entrevue en allant au Salon du livre de Rimouski aux portes de la Gaspésie. C'était en novembre. J'avais été jusqu'à Matane, une ville dont l'entrée ne m'avait pas impressionnée.

Chaque jour, je vous promets un récit des visites de la journée. Car c'est une tournée de presse organisée et payée par Tourisme Gaspésie et la SEPAQ ( Société des établissements de parcs et plein air du Québec). On visitera donc les principaux parcs de la Gaspésie ainsi que les principaux attraits.

Je vous laisse avec la carte de cette tournée, je dois aller finir mes bagages!!!


Agrandir le plan

3 juillet 2009

La phase 2 du BIxi devancée!!!

En jaune, ce sont les quartiers de la phase 2 qui n'auront pas à attendre le printemps 2010.

Excellente nouvelle ce matin. La ville de Montréal a devancée la phase 2 de l'implantation du Bixi. Ceux qui n'étaient pas desservis, comme moi, seront contentés d'ici les prochaines semaines.

Voici ce que dit le communiqué: « Suite au grand succès que connaît BIXI auprès des Montréalaises et des Montréalais et à une demande de plus en plus pressante, le comité exécutif de la Ville de Montréal a décidé d'accélérer le déploiement de son système de vélos en libre-service et de débuter la deuxième phase d'implantation dès cet été.

La deuxième phase de déploiement, qui débutera dans les prochaines semaines, consiste à ajouter 2 000 vélos BIXI, ainsi que 100 nouvelles stations dans les arrondissements de Mercier/ Hochelaga-Maisonneuve, Côte-des-Neiges/ Notre-Dame-de-Grâce, Villeray/ Saint-Michel/ Parc-Extension et le Sud-Ouest. Des stations seront également ajoutées dans Outremont et Rosemont-La Petite-Patrie. Ces nouveaux équipements porteront à 5 000 le nombre de vélos disponibles et à 400 les stations réparties sur un territoire de plus en plus étendu.»

J'ai hâte de savoir quelle sera la station la plus proche de chez moi.

Les différences entre la France et le Québec

On me demande souvent d'identifier ces différences. Très difficile. Mais souvent les Français ont une critique envers les Québécois: ils se font difficilement des amis lorsqu'ils immigrent ici. Je n'ai jamais ressenti ce problème.

J'ai une explication: je suis arrivée jeune (20 ans) et je suis allée à l'Université. Par ailleurs, je ne suis pas arrivée en couple. J'ai noté que les couples de Français qui arrivent au Québec ont tendance à s'enfermer dans leur couple justement. C'est normal et facile mais rien pour favoriser les contacts extérieurs. Je pense aussi que l'attitude un peu hautaine et condescendante de certains Français rebutent parfois les Québécois. Aussi certains Français croient qu'on va les recevoir avec les honneurs et que leur statut d'immigrant fait que les Québécois (et parfois les autres Français immigrés) leur doivent l'hospitalité et la visite touristique...Désolée, mais ça se gagne...

Mais (grâce à Marie-Julie) j'ai trouvé l'explication la plus intéressante et plausible sur la différence dans les relations avec les autres sur le blogue d'un Québécois immigré en France, à Paris. Paul explique que l'impudeur et l'ouverture superficielle des Québécois trompent souvent les Français qui restent pantois et déçus devant les fausses promesses. J'avoue qu'il a totalement raison.

Alors compatriotes Français ne prenez pas les promesses des Québécois pour du cash et amis Québécois arrêtez de faire des promesses en l'air. Peut-être que mes deux peuples vont se comprendre un jour...

2 juillet 2009

Bixi: facile, très facile d'utilisation... MAJ

Mon ami Carle Bernier-Genest, conseiller municipal de Marie-Victorin est un grand utilisateur de Bixi. Il m'a fait une petite démonstration.
On insère sa clef Bixi

Lorsque le voyant est vert, le vélo est libre.

Hier pour la première fois, j'ai utilisé un Bixi. Enfin j'ai utilisé ma carte de crédit pour que l'amie qui m'accompagnait puisse l'utiliser. C'est facile et ça prend 30 secondes. Je ne comprends pas que certaines personnes n'arrivent pas à l'utiliser.

MAJ: sauf que je viens d'apprendre que lorsqu'on utilise sa carte de crédit sans être membre, on nous facture automatiquement 5 $!!!!! En appelant à Bixi on me dit que c'est indiqué sur la borne...Sauf que ce n'est pas indiqué sur l'écran tactile lorsque l'on fait la transaction...Il me semble qu'on devrait être averti que 5$ nous sera facturé pour la journée avant que l'on glisse notre carte de crédit. Pas très cool...

Évidemment si vous n'avez pas de carte de crédit ou qu'elle est à son max, on oublie ça à cause du 250 $ de dépôt qui sera bloqué. Mais ensuite, pas de problème, on clique 2 fois sur l'écran, on passe la carte, on prend le code, on l'entre pour le vélo choisi, et voila, on roule. 30 minutes gratuites. J'imagine que les touristes vont adorer cette manière de visiter Montréal.

Bien entendu, il est plus rapide encore et plus pratique d'être abonnée puisqu'on insère la carte magnétique et le vélo se libère. Vraiment une réussite ce Bixi. Vivement qu'une station Bixi soit installée devant chez moi dès le printemps prochain. J'en parlais ici.


30 juin 2009

Un déménagement plus écolo au 98,5 FM


Voici un résumé de ma chronique environnement à l'émission Isabelle le matin animée par Catherine Lafrance pour l'été. Ça s'écoute ici.

J'ai déjà fait plusieurs articles et billets sur la version plus écolo de ce sport national du 1er juillet: le déménagement. Car cela laisse meubles, frigo, sofa, matelas et déchets de toute sorte sur les trottoirs. Un déménagement écolo? Ça existe? Sûrement, lorsqu’on donne, récupère, recycle. On peut aussi utiliser un déménagement pour réviser sa manière de consommer. Acheter plus raisonnablement. Prendre conscience de toutes les affaires que l’on n’emploie pas et que l’on déménage d’année en année. Le déménagement est le moment idéal pour prendre conscience de sa surconsommation et en profiter pour libérer de l’espace. Trop souvent on donne pour consommer encore plus, continuer à accumuler et remplir le nouveau logement.

Quelques règles pour un déménagement plus écolo

Règle 1 : On ne laisse pas les objets sur le trottoir en pensant que quelqu’un va les ramasser. Il peut pleuvoir, l’objet peut être abîmé, il peut blesser quelqu’un, les éboueurs sont obligés (par contrat) de l’envoyer au dépotoir donc il pourrait ne faire aucun heureux et se retrouver à la poubelle. Et puis honnêtement ça fait tellement désordre dans les rues.

Règle 2 : On récupère et donne beaucoup d’objets. On fera beaucoup d’heureux que ce soit des inconnus ou des amis. Envoyez des courriels et demandez si certaines personnes ont besoin d’objets. L’organisatrice professionnelle Sophie Legault recense une ribambelle de liens d’organismes de récupération sur son blogue. Aussi le guide du réemploi de Montréal et ses nombreuses adresses. L’Armée du Salut, Friperie Renaissance et autres éco-quartier récupèrent vos objets, meubles et vêtements devenus inutiles pour soi. Ces dons doivent être en bon état. Mais en ces temps occupés de déménagement, les organismes sont surchargés, il faudra vous déplacer. Profitez du camion de déménagement pour mettre les objets à donner en premier ou au fond du camion et passer par l’éco-quartier ou Friperie Renaissance.

Règle 3 : On en profite pour faire le ménage et on ne déménage pas des objets inutiles qui encombre nos placards. On achète peut-être trop ?

Règle 4 : On réorganise tranquillement. « Je conseille toujours d’attendre quelques semaines avant de faire des achats pour une nouvelle maison. On vérifie ses nouvelles habitudes puis on fait tranquillement une liste de choses dont on a besoin. On ne précipite rien, car on risque de s’encombrer d’articles inutiles », m'a déjà dit ma voisine Sophie Legault.

Le déménagement en vélo
Julien Myette a mis sur pied son entreprise de déménagement à vélo en aout 2008, Transport Myette. J'en parlais ici et ici alors que j'avais fait un article sur lui pour le cahier Mon toit de la Presse en octobre 2008. En ce moment, il est partout. Le Journal de Montréal en fin de semaine, Libre comme l'air et le Devoir aujourd'hui, Jobboom, etc. Bien contente d'en avoir parlé avant tout le monde, sauf The Gazette.

Les matelas et sofas
Autre point les matelas. J'ai déjà écrit la dessus, ici, pour la Presse et j'en ai parlé lors d'une chronique à Samedi et rien d'autre en juin dernier. Malheureusement la ville de Montréal et les autres villes ne ramassent pas les matelas pour les recycler mais pour les envoyer à la poubelle. Il existe une manière de recycler, lorsque vous achetez un nouveau matelas, généralement la compagnie reprend l’ancien et l’enverra au recyclage. Sinon, il faut payer 10 $ et emmener son matelas chez Recyc-Matelas ou Matt Canada. Faut le faire, on nous demande de payer pour recycler. Je vous disais que la fibre écolo devait être particulièrement développée.

Voici quelques exemples de ce qui jonchent nos rues aujourd'hui. Une amie française Yvette n'en revenait pas que l'on puisse se débarrasser ainsi de nos affaires. Très irrespectueux non ?
On ne trie pas le recyclable et on obstrue le trottoir...Merci pour les poussettes et les chaises roulantes.

Ah les ruelles...Misère... Il s'agit de celle au nord de Masson, entre la 6e et la 7e avenue.
Des matières recyclables, des matières dangereuses qu'on a la responsabilité d'amener dans les éco-centres( peinture- pneus) et un matelas...

29 juin 2009

Veut-on d'une société sans journaliste?

Depuis quelques années, de nombreux blogueurs et gens du web frappent sans vergogne sur les journalistes et les médias. Actuellement, je trouve que ça se transforme en acharnement total. Mais que cherche-t-on vraiment en frappant sur une industrie à terre?

Je sais que les journalistes sont loin d'être parfaits, que certains regardent les journalistes citoyens et blogueur de haut, mais veut-on vraiment d'une société sans journalisme ? Avec des nouvelles par Twitter, Facebook et blogues seulement? Oublie-t-on que les journalistes sont des professionnels qui savent comment pratiquer leur métier (vulgarisation, vérification, enquête, questionnement, doute, éthique, équilibre). Car oui, le journalisme est un métier, n'en déplaise à certains.

Sur Twitter en particulier, on parle beaucoup de la vitesse de transmission de l'information mais qui parle de la qualité de l'information, de la qualité du contenu ? Car l'une des tâches du journaliste est de vérifier, de poser des questions, de s'assurer de l'exactitude des faits.

Un exemple ? Le site internet qui a annoncé la mort de Michael Jackson était le premier mais a pris une chance. Le Los Angeles Times a été plus lent mais a attendu d'avoir une confirmation officielle. Que veut-on ? Une information au conditionnel ou vérifiée? Finalement, n'oublions pas que chacun a sa vérité. Si l'objectivité journalistique est un leurre, le métier du journaliste est toujours de tenter d'être le plus neutre possible et de vérifier les deux côtés. Parfois c'est difficile mais on tente toujours d'avoir un équilibre, d'aller voir de l'autre côté de la lorgnette. Est-ce que de lancer en rafales toutes les rumeurs sur Twitter ou ailleurs, sans filtre est un avancement pour la qualité de l'information ? Pas certaine.

Tout ça pour dire que je ne suis pas contre l'utilisation du web puisque j'y travaille moi même depuis plusieurs années. Mais s'acharner contre les médias traditionnels est une erreur, une grosse erreur.

28 juin 2009

La bataille de Farrah Fawcett contre le cancer


Farrah Fawcett a produit un documentaire sur sa propre bataille contre le cancer, Farrah's story (Les 11 épisodes sont en ligne sur ce blogue). Je ne l'avais pas vu avant sa mort. Je viens de le visionner. J'en suis encore bouleversée. Si les images, le message et l'histoire sont émouvantes, la tristesse s'y ajoute maintenant. Car on connait le dénouement de sa bataille. Elle voulait tellement survivre, elle voulait tellement guérir. Malheureusement elle a perdu.

J'ai regardé Farrah Fawcett avec envie durant mon adolescence. Je voulais ses cheveux, son sourire et ses yeux bleus. Je regardais Charlie's Angels (Drôles de dames en France) avec passion. J'étais si triste lors de son départ. Je n'ai jamais vraiment aimé celle qui l'a remplacé.

Le documentaire finit en février 2009, soit moins de 4 mois avant sa mort. Après quelques semaines de rémission, elle repart dans une série de traitement qui lui font finalement perdre ses cheveux. Celle qui était connue pour sa superbe crinière ose quand même montrer sa boule à zéro à l'écran. On la voit souffrir et sourire, danser et crier de douleur, vomir, dormir, se facher contre les paparazzis qui la poursuivent alors qu'elle revient d'un traitement en Allemagne. Quelle honte de faire les manchettes des magazines à potins avec la maladie d'une vedette.

Si Farrah Fawcett se pose des questions et se demande pourquoi certains traitements alternatifs ne sont pas offerts aux États-Unis, pourquoi la recherche délaisse certains type de cancer, on ne parle jamais de prévention, en particulier à cause des facteurs environnementaux qui causent le cancer.

En la voyant aller si souvent en Allemagne, je me demandais combien coûtait tous ses traitements ? Comment les simples Américains sans assurance pouvaient bien lutter contre le cancer ou tout autre maladie ?

Finalement, son histoire est celle de milliers de personnes qui luttent contre cette saloperie de maladie. Une lutte qui ravage son corps, son esprit (elle ne semble pas reconnaître son fils qui vient la visiter, menottes au pieds). Ryan O'Neal, le père de son enfant et son fidèle compagnon, témoigne, les larmes aux yeux et des sanglots dans la voix. Le cancer affecte aussi les gens qui nous entourent.

J'écris en ce moment un article sur le cancer du sein. Voir ce film alimente ma plume tout en me remplissant d'émotions. Cela fait aussi peur. Qui veut passer à travers ce calvaire ? La recherche nous offre des traitements qui font vivre les compagnies pharmaceutiques. Mais qui s'occupent de la prévention ? Je veux bien manger bio, faire du sport, ne pas fumer mais enlevez donc de ma vie les produits chimiques qui la jalonnent.

26 juin 2009

Michael Jackson: la folie du personnage et des fans

Je fais donc comme tout le monde. Je parle de Michael Jackson. Je ne diffère pas des gens de ma génération. Ce roi déchu de la pop a marqué mon adolescence. J'ai acheté l'album Thriller, puis les premiers albums des Jackson 5, puis Bad, puis j'ai cessé. Pourquoi ? Car le Mickael Jackson que j'aimais n'existait plus. Mais ses merveilleux souvenirs, chansons et vidéoclips restent.

Si le personnage triste, fragile et drogué aux médicaments qu'il est devenu ne m'intéressait pas, je ne peux m'empêchais de me questionner devant la fragilité psychologique évidente de certaines vedettes. Outre Jackson, souvenons-nous de la fin de vie d'Elvis, sans parler de Marilyn Monroe!

L'équilibre psychologique est difficile à atteindre. De nombreuses blessures viennent jalonner notre vie, surtout notre enfance, pour nous marquer profondément. Michael Jackson ne fait donc pas exception à une partie de la population qui éprouve des problèmes.

Je pense aussi à ses fans qui n'hésite pas une seconde à sacrifier leur vie, leur argent à leur passion pour une seule personne. J'avoue que je trouve de telles passions excessives très bizarres et pas du tout saines. Que l'on aime une vedette, soit. Mais qu'on l'aime à la folie. Cela me dérange. Je trouve que c'est malsain. Très malsain.

Que l'on soit triste, bouleversé, je l'admets. J'ai même versé quelques larmes lorsque Daniel Balavoine est mort en 1986. Mais j'étais une jeune adulte. Maintenant je vais être émue mais pleurer? Je ne connaissais pas la personne. J'ai pleuré à la mort de mon père (c'était le sixième anniversaire hier justement...), à la mort de ma tante, des gens que je connais en personne.

Je reste aussi perplexe devant l'amour que certains fans démontrent à Céline Dion par exemple, comme pour toutes les vedettes. Je crois qu'il faut toujours rester en équilibre. Un équilibre sain qui permet de garder toute notre tête et notre bonheur.

Je parle de Jackson, de la traînée de poudre sur le net et ses chansons sur Branchez-vous aussi.

25 juin 2009

Premier marché locavore au Québec

La journaliste de la Pensée de Bagot, Ariane Faribault, ne fait pas que du journalisme négatif, comme l'a accusé le maire de Roxton Falls, Jean-Marie Laplante, elle sort aussi des articles sur ce qui se passe d'intéressant dans certaines villes québécoises.

Dans un article récent, elle rapporte l'ouverture du premier marché locavore au Québec le 27 juin prochain. Il se trouve dans la municipalité de Racine. Un groupe de personnes a mis sur pied une coopérative de solidarité alimentaire.

Le marché sera abrité dans un batiment dont la construction se termine. Il offrira des produits qui viennent d'un rayon de 60km autour de Racine. J'avais parlé du concept locavore dans un article pour Clin d'Oeil. Il existe aussi depuis plusieurs années le concept développé par les Ami-e-s de la terre de l'Estrie, le marché de solidarité régionale. Il a été adapté à Québec, entre autre. Vivement qu'il le soit dans les quartiers de Montréal. Encore mieux que les paniers bios d'Équiterre.

24 juin 2009

Quand le maire de Roxton Falls s'attaque à la liberté de presse

Histoire de la journaliste d'un hebdo qui a fait son travail. Histoire d'un maire qui ignore la liberté de presse et qui fait ce que plein de politiciens locaux font. À dénoncer. Ce qu'à fait Michel Laliberté, journaliste et blogueur de la Voix de l'Est, puis Patrick Lagacé ainsi que Raymond Viger qui signifie avec grande justesse que cette affaire n'est pas du nombrilisme mais de liberté et de démocratie. Cette affaire ne concerne pas seulement les journalistes mais la société entière.

Je reprendrais un exquis paragraphe de Patrick Lagacé pour résumer ma pensée: «D’habitude, les élus et autres membres des cliques dirigeantes de petites municipalités, confrontés à des médias teigneux, pensent exactement ce que M. Laplante a écrit. Mais s’abstiennent, justement, d’attacher un haut-parleur à ces pensées stupides et revanchardes. Ils agissent par derrière, dans l’ombre, c’est tout. Là, on a un maire qui a oublié son filtre à la salle de bain et qui écrit ces menaces, noir sur blanc. C’est tout à fait exquis de candeur.»

J'aime le Québec

Je profite de ce 24 juin, jour de Saint-Jean-Baptiste et de Fête Nationale du Québec (journée fériée) pour faire une petite déclaration d'amour à ma patrie d'adoption. Sans jamais oublier mes racines, mon Auvergne natale, le Québec m'a totalement séduite. Et je le dis haut et fort. Le 16 août prochain, je fêterai déjà mes 22 ans ici. J'ai désormais vécu plus longtemps au Canada ( incluant l'Ontario) qu'en France.

Être immigrant nous permet d'être de meilleures personnes, en général. De s'ouvrir aux autres, d'apprendre, de devenir débrouillard. Si mon accent s'est modifié, ma vision de la vie aussi. Je suis une française devenue nord-américaine, une québécoise mélangée d'auvergnate. Bref un joyeux mixte. J'ai adopté de nombreuses caractéristiques des Québécois, tout en gardant certaines françaises. Je chiale toujours autant lorsque je conduis mais je ne supporte plus l'espèce de confrontation permanente envers les autres à laquelle se livrent si souvent les Français. Autre point qui me tombe sur les nerfs. Les Français ont de l'humour mais ne savent pas s'arrêter. Ils épuisent une blague jusqu'à l'indigestion. Pénible.

Pour ne pas donner que des défauts des Français, je dois reconnaître leur goût pour le beau et le bon, leur manière de s'exprimer et de défendre leurs idées...

Bref, chaque peuple à ses qualités et ses défauts. C'est cette diversité qui fait de notre Planète un lieu si intéressant à découvrir.

Je parle aussi de mon amour pour le Québec sur Branchez-vous.

22 juin 2009

Courir autour du Lac Brome


Je n'ai pas couru hier lors de la 31e édition du Tour du Lac Brome Merrell. Je ne suis pas assez entraînée, pas assez en forme en ce moment. Alors j'ai regardé, encouragé mes amis et pris des photos.

Il faisait humide, chaud, pluvieux mais le soleil n'est sorti qu'après la course, sinon ça aurait été l'enfer pour les valeureux coureurs. Assister aux arrivées du 5, 10 et 20 km étaient un égrenage de succès et réussites. Certains accéléraient, d'autres peinaient, certains souriaient, plusieurs grimaçaient. Bref, de multiples visages fatigués mais satisfaits.

Quelques critiques: aucune nourriture sur le site pour les accompagnateurs...un nombre de toilettes insuffisant, des lieux d'approvisionnement en eau et Gatorade peu identifié pour les coureurs, des chandails semblables pour les hommes et les femmes. Ma copine et voisine ( qui a payé 35 $ pour participer quand même) avait réservé un moyen. Mais elle pensait que les tailles étaient pour les femmes. Non. Le moyen était pour les hommes et beaucoup trop grand...Plus de petit offert. Il y avait beaucoup de monde, un record de participation. Mais les organisateurs le savaient puisqu'ils ont envoyé un courriel aux participants. Pourquoi ne se sont-ils pas organisé en conséquence?

Yves Boisvert était présent et le raconte sur son blogue. J'ai aussi croisé Stéphane Quintal. La suite en photo.

20 juin 2009

Jour de pluie


Vous n'aimez pas la pluie ? Elle ne me dérange pas vraiment car je suis une travailleuse autonome, je travaille quand il pleut et je sors quand il ne pleut pas. Elle m'évite d'arroser les plantes et leurs fleurs. Et puis la température a peu d'influence sur moi. On ne peut changer la météo, cela ne sert à rien donc de s'en faire, de chialer et de se fâcher. Je concentre mon énergie sur ce que je peux changer et non le contraire.

Mais la pluie fait de magnifiques photos. En voici quelques unes prise il y a quelques jours.




Visite au salon de l'environnement

Beaucoup de nouveaux kiosques, certains sont toujours présents. Moins d'artisans, plus d'agences gouvernementales, gouvernements, universités. Moins de kiosques dont certains douteux. La section ésotérique était de trop. Que vient faire un vendeur de cartes dans un salon de l'environnement?

J'y ai appris que Biovert offrait le remplissage à la Coop la maison verte en bidons de 4 litres. C'est pour ceci que j'utilise les produits de Nettoyants Lemieux. Je remplis mes bidons de 4 litres quelque fois par année. Moins de contenants en plastique à recycler. On réutilise.

Je vous invite à une visite du salon de l'environnement par le biais de mes photos. Commentaires inclus.

Faire ses courses sans supermarché et aller cueillir dans les champs

Mercredi prochain, nous recevrons (mes voisins et moi) notre premier panier de légumes de la saison de notre ferme, Les jardins du petit tremble. Après l'expérience très concluante du panier d'hiver, nous avons très hâte. Le printemps fut long sans la livraison hebdomadaire de notre fermier.

Je ne vous surprendrai pas en disant que j'aime m'approvisionner et me nourrir de produits non transformés, frais et locaux, surtout quand on voit un film comme Les Alimenteurs ou Food Inc. Je ne vais qu'au supermarché une fois tous les deux mois pour acheter vinaigre, bicarbonate de soude et c'est tout. Car je ne veux plus manger de la merde et des produits industriels, chimiques et hyper transformé. J'en avais déjà parlé ici et ici.

Sans blague, je fais mes courses sur la promenade Masson à quelques pas de chez moi, regardez la liste des commerces. Voici comment:
-Pain, plats préparés, jambon, patisseries au Première Moisson ou aux Copains
-Fromages et Café équitable du Café Rico à la Femme du boulanger
-Pâtes fraîches, huiles, vinaigre et assaisonnement, saucisson de Kamouraska, un osso buco delicieux à Pâtes et compagnie dont la propriétaire est une voisine de ruelle
-Fruits et légumes aux deux fruiteries. Lorsque c'est emballé dans du styromousse, je le déballe et le laisse à la caissière.
-Viande à la boucherie Marché Mia, qui offre aussi des produits d'Amérique Latine. (mais c'est souvent mon voisin David qui y va pour la gang)

La promenade Masson est vraiment formidable. On y trouve aussi des bars sympas ou quétaine, des restos sympas ou quétaine, deux librairies, deux friperies et bien d'autres choses....

J'ai aussi la chance d'avoir l'épicierie Pomme d'api qui offre mes yaourts favoris, le lait de soya, fruits et légumes bios, céréales, tofu, chocolat, oeufs etc.

Cet été, outre le panier bio, nous allons profiter des auto-cueillettes pour faire des confitures et des conserves. Notre premier objectif ? Les fraises. La saison est commencée. Je cherche un endroit pour aller en ramasser durant la semaine (mon travail me permet d'éviter les foules) à une distance d'une 1 h - 1 h 30 de Montréal. Des suggestions? Quels sont vos meilleurs endroits.

Puis quels sont les autres endroits pour faire de l'auto-cueillette ? Autres produits?

Ah oui dernière chose, je veux faire mes yaourts? Suggestion pour une yaourtière?

19 juin 2009

Des ruches en ville

Surprise en écoutant le chef du Château Frontenac, Jean Soulard: il y a des ruches sur le toit de l'établissement. Incroyable et super intéressant.

Après les poules urbaines, pourquoi ne pas élever des abeilles urbaines ? Jean Soulard explique aussi qu'il utilise les fines herbes du jardin sur le toit du Château. Merveilleux.

Il en parlait ce matin à l'émission animée par Dominique Poirier, Libre comme l'air.

18 juin 2009

Salon de l'environnement

Peu de visibilité cette année pour le Salon de l'environnement. Pourtant, cet événement a toute la place, pas de Formule 1 dans les pattes comme la première année.

C'est toujours intéressant d'aller y faire un tour pour voir un peu ce qui se fait, les nouveautés, les idées, etc. Sauf qu'il y a toujours ce que j'appelle les vendeurs du temple. Alors que j'y vais pour m'informer, pour fouiller et apprendre, j'ai toujours un énorme malaise lorsque je sens qu'on ne tient qu'à me vendre quelque chose. Peu importe si l'objet n'est pas tout à fait écolo. Je pense que les organisateurs devraient resserrer les vérifications et ne pas accepter tout le monde. Qu'ils se fassent aider par Ethiquette.ca, ils savent de quoi ils parlent.

Profitez-en. Ça se déroule durant trois jours, à partir de demain, dans le vieux port et l'entrée est gratuite. J'irai y faire un tour comme d'habitude pour voir un peu ce qu'on veut me vendre et rencontrer des gens à qui je parle durant l'année !

Des nouvelles du contrat de TVA Publications

Souvent, mes amis ne comprennent pas pourquoi je suis aussi fâchée contre Quebecor. Je leur parle des contrats ignobles qu'imposent aux journalistes pigistes cette compagnie via TVA Publications.

Un billet sur le blogue de l'AJIQ vous en donne des nouvelles, pas très bonnes malheureusement. Le respect du droit d'auteur et moraux des journalistes ne semblent pas faire partie de leurs plans.

Je vous rappelle que le droit d'auteur est aussi important pour les journalistes que le tarif. Deux choses qui ne sont pas une priorité de la compagnie.

Le droit moral est primordial afin que chaque journaliste préserve sa crédibilité. Ce qui ne peut être possible lorsqu'on peut utiliser un texte journaliste à toutes les sauces en y enlevant le nom de l'auteur. Imaginez la réputation du journaliste auprès des personnes qu'il a interrogées si elles se retrouvent citer hors contexte ou autre? Est-ce qu'elles nous parleront la prochaine fois?